Si l’enVie m’était contée : mon entreprise de biographies et récits de vie

Une marque commerciale, « Si l’enVie m’était contée… » et un slogan, « je vous l’écrirais »

J’ai choisi le nom de marque « Si l’EnVie m’était contée » car je veux avant tout écrire par les autres et pour les autres. J’aime écrire des histoires de vie et des histoires d’envies, qui prouvent que vous êtes « en vie », avec l’élan vital du cœur qui vous pousse, à agir ou… à vous raconter.

La marque « Si l’enVie m’était contée… »

C’est une main tendue à l’ouverture aux autres, à oser conter votre histoire, quand votre vie cherche encore comment se dire.

Ce sont les mots que l’on pourrait se dire intérieurement, quand une vie a été traversée par des ruptures, des départs, des silences, mais aussi des joies, des enthousiasmes débordants, de l’amour.

Vous êtes en vie et vous avez envie de le raconter. Je suis à votre écoute pour que nous l’écrivions ensemble.

« Si l’EnVie m’était contée » est un conditionnel, pas une injonction.

“Si” n’impose rien.
Il laisse le choix.
Il respecte le rythme.

Il reconnaît que raconter sa vie ne va pas de soi.
Que certaines histoires ont été déplacées, fragmentées, parfois tues.
Et que pour les dire, il faut d’abord un espace sûr, être en confiance.

La Vie, au cœur de ma marque

Dans l’enVie, il y a la vie telle qu’elle a été vécue. Avec ses racines, ses déracinements, ses détours.
Une vie qui ne demande pas à être embellie, mais simplement reconnue et mise en forme avec justesse.

La majuscule n’élève pas la vie. Elle lui rend son sens, celui que vous lui donnez.

Le « conte » comme transmission

Contée” ne renvoie pas à la fiction. Ce mot renvoie à l’oralité, à la mémoire, au passage de témoin.

Conter, c’est :

  • Prendre le temps
  • Choisir les mots justes
  • Donner une forme qui permet de transmettre

C’est transformer une expérience en récit, sans la trahir et puis passer de l’oral à l’écrit.

Les points de suspension

Ils disent que votre histoire n’est pas finie. Qu’elle peut encore s’écrire, se déposer, se transmettre.

Ils ouvrent un espace entre vous et moi. Un espace de confiance.

Une posture, avant un métier

Si l’enVie m’était contée…
C’est la phrase et la phase qui précèdent l’écriture. Car tout débute par l’écoute active que je vous dois pour bien vous écrire ensuite.

C’est l’unité de lieu et de temps où vous vous demandez ou réalisez :

“ Et si mon histoire avait de la valeur ? « 

«  Et si elle avait droit à un écrin ? ”

“ Et si elle pouvait (enfin) trouver sa place  »

Un slogan comme une invitation silencieuse : « je vous l’écrirais »

Ce slogan complète l’invitation au récit, il ne cherche pas à convaincre. Il n’ordonne pas. Il accueille.

Il dit simplement :

Si vous me confiez votre histoire… je vous l’écrirai.

Je prendrai soin de lui donner une forme fidèle, respectueuse et durable pour qu’elle devienne un héritage à transmettre.


Histoire de logo

Certaines vies portent en elles des fragments dispersés, des souvenirs déplacés, des racines mises à distance, des histoires qui cherchent encore leur place.

Ce logo, qui complète la marque « Si l’enVie m’était contée… », je l’ai pensé comme un écrin. Un espace symbolique, doux et protecteur, où la parole peut se déposer sans crainte.

La lettre G dessine cet écrin. Elle est l’initiale de Gilda, elle me représente.

Elle n’enferme pas : elle accueille. Elle ne fige pas : elle contient.

À l’intérieur, les mots trouvent leur place. Moi, Gilda, je vous guiderai pour cela.

La vie est reconnue, respectée, mise en valeur — comme un bijou confié à des mains expertes.

L’accroche « …je vous l’écrirais » prolonge ce geste. Elle ne promet pas une performance, mais une présence.

Elle dit simplement : votre histoire mérite d’être écrite avec soin, c’est mon rôle.

Ce logo est une invitation : celle de transformer une vie vécue en un récit apaisé et transmis.

Fidèle à la mémoire, pas prisonnier

Robert Badinter

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